16 avril 2008
J'viens juste de l'entamer...
Et c'est une histoire d'amour...
Et que j'aime ça... Surtout, si elles ont le parfum et la musique d'un Amélie Poulain, ou pour me rapprocher de ses dernières écritures... si ça ressemble à Les yeux jaunes des crocodiles... (Titre que je ne trouve toujours pas vendeur et ce malgré la qualité indéniable dont fait preuve l'auteur dans le livre...)
L'histoire ça donne ça:
Angela retrouve à New York Bonnie et Joan, avec qui elles formaient un joyeux trio de copines. Depuis, Bonnie a épousé un milliardaire, Joan, veuve d’un mort du World Trade Center, s’occupe d’humanitaire et des familles des victimes, et Eileen vit avec Virgile, jeune architecte à la sexualité et au passé imprécis, qui lui porte un amour passionnel, inquiétant et excessif. Elle occupe l’appartement de Bonnie qui va être loué, range les caisses de souvenirs et retrouve un petit magnétophone où s’est inscrite la voix de l’inoubliable Louise Brooks, la star du muet avec qui elle a eu, jusqu’à sa mort, une belle et longue complicité. S’entremêlent alors les destins d’Eileen et de Louise, leurs blessures, leur difficulté à aimer, leur souffrance et leur attente. Eileen s’interroge sur le temps qui passe, sur son propre vieillissement, celui des traits et celui de l’âme, et pleure son amour perdu pour Mathias avec qui elle a vécu une passion absolue dont le souvenir sensuel la hante, depuis qui l’a quittée pour partir à Hollywood. Elle le retrouve, ils s’expliquent et elle décide de tout abandonner pour lui. Mais Virgile a disparu et Mathias est retrouvé mort…
A partir du destin tourmenté de Louise Brooks, que Katherine Pancol a bien connue au soir de sa vie, une histoire d’amour fou, comme elle sait les écrire. Pancol a l’art de rassembler des vies, de croiser des destins et des mondes que tout sépare en apparence, dans un suspense psychologique qui tient le lecteur en haleine jusqu’au dénouement fracassant et inattendu.
Je dois avouer que les 60 premières pages me font pas franchement accrocher...
Ba oui, je suis une impatiente, j'aime quand le livre me plait tout de suite, quand j'en devient accro de suite...
Pas quand je suis obligée d'attendre que tout s'installe sur 300 pages et que le bonheur de dévorer soit pour les 30 dernières... Ah non ... ça ça me gache le plaisir...
Cependant je sais aussi que le bonheur peut arriver au détour de la prochaine page... Comme ce fut le cas dans la nuit des temps de Barjavel... (La plus belle histoire d'amour littéraire à mon goût) ... Et pourtant j'ai longtemps pesté contre ce démarrage ennuyeux... et qui a perdu beaucoup de lecteurs...
Alors voilà, j'espère que la chiante que je suis va pouvoir aller jusqu'au bout...
Et pouvoir attaquer le dernier volume d'Harry ... tranquillement, une fois que la tempête est bien passée, une fois que plus personne n'en parle...
Sans un couillon, pardon pour l'expression, pour me souffler le fin ..
Cerise la raleuse... juste un peu
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